Tennis. ATP - Albert Ramos, bientôt la fin : "Je veux profiter des derniers matchs"
Un nouveau briscard espagnol va tirer sa révérence. 17e mondial en 2017, Albert Ramos Viñolas, 37 ans, a annoncé sur ses réseaux qu'il mettra un terme à sa carrière dans les prochaines semaines. S'il n'a pas annoncé quel sera son dernier tournoi - mais seulement indiqué qu'il s'agissait de sa dernière saison, il est probable de le retrouver sur ses terres à Barcelone et Madrid, pour dire adieu à son public. Retombé au 225e rang mondial, Ramos Viñolas aura - entre autres - atteint les quarts de finale à Roland-Garros (2016), disputé une finale contre Rafael Nadal au Masters 1000 de Monte-Carlo (2017) et remporté quatre ATP 250, tous sur ocre (Bastad, Gstaad, Cordoba, Estoril).
"Mon cœur veut continuer, mais ma tête me dit que tout se termine et qu’il vaut mieux l’accepter"
"Ces derniers mois, j’ai senti que mon corps ne me permettait plus de jouer au plus haut niveau", a-t-il écrit dans un communiqué. "C’est pourquoi il est temps d’accepter la fin de ma carrière de tennisman professionnel. Mon cœur veut continuer, il aime le tennis et la compétition, mais ma tête me dit que tout se termine et qu’il vaut mieux l’accepter. De nouvelles étapes et de nouveaux espoirs s’annoncent. Je ne me sens pas prêt à fixer le lieu de mon dernier match de tennis — c’est une décision très difficile à prendre. Mais ce dont je suis sûr, c’est que cette saison sera la dernière pour moi", ajoute Albert Ramos Viñolas.
"Profiter des derniers matchs"
"Je vous dis que ces années ont été inexplicables : des victoires arrachées, d’immenses joies, des moments difficiles aussi, car on ne se satisfait jamais, des amis éparpillés dans le monde entier, une équipe fidèle à mes côtés… Cela a été mieux que tout ce que j’aurais jamais osé rêver. Merci à tous, j’ai toujours ressenti votre soutien et votre affection. Il est maintenant temps de profiter des derniers matchs. On se revoit sur le court, comme toujours", a-t-il conclu. Après Rafael Nadal, David Ferrer, Nicolas Almagro ou encore Fernando Verdasco, l'Espagne perd un nouveau pilier de sa brillante équipe de Coupe Davis, et un joueur que tout le circuit préférait éviter sur terre battue.